Guy Clément

Articles de presse

J’ai planté, dans la vieille ville, la trame romanesque

Après sa première oeuvre « Les Palmiers Agenouillés », l’Arlonais pure souche Guy Clément récidive avec son second ouvrage : « La Césure Arlonaise ».

Avec les Palmiers, l’auteur laissait le lecteur sur sa faim, à savoir, qu’après une première période de coopération africaine, chacun se demandait ce qui avait bien pu pousser Jean — le personnage central — à revenir sur sa terre natale. La réponse se trouve dans ce second ouvrage puisqu’il traite, entre-autres, du climat au travail de l’enfant prodigue.

Une histoire d’adolescent vue par un adulte

La Césure est une période de la vie de Jean. Celle de la sortie de l’adolescence avec ses joies et ses peines, ses interrogations et ses réponses, ses erreurs avouées et ses moments d’intenses bonheurs éphémères.

L’auteur se refuse à considérer son roman comme une suite chronologique des Palmiers. Il préfère parler d’un complément d’informations. « D’une certaine manière, c’est la réponse aux questions que certains lecteurs se posaient mais également la recherche de ma vérité… ».

Chacun de nous, adolescent ou jeune adulte, s’est nourri de regrets quant aux amours inassouvies qu’il a vécues à ses vingt ans. Aucun de nous n’a jamais trouvé, en son temps, la raison de ses égarements…

Guy Clément a laissé le temps au temps pour coucher ses réponses.

Quarante ans et une expérience de chaque instant lui ont permis de raconter une histoire d’adolescent vue par un adulte…

Bien sûr, il n’y a plus la fraîcheur de l’instantané comme si vous vous trouviez plongé dans le « Journal d’Ann Frank », mais c’est ce que l’écrivain arlonais désirait : « Avec leu recul, le personnage en profite pour trouver une réponse à certaines interrogations qui ont hanté son esprit une éternité durant. »

Le doute est ôté : La Césure Arlonaise est, pour une certaine part, autobiographique, mais l’auteur ne s’en cache pas : « Elle n’est pas à proprement parler issue de mon passé, mais je me sers de ce décor de la vieille ville pour planter les bases d’une trame romanesque. Certes j’ai été partie prenante de certains événements mais la période arlonaise de Jean ne sert que de prétexte ç une réflexion profonde sur le hasard et la fatalité…
La vie roule comme des dés et se voile toujours une face, sans doute celle de nos contradiction ! »

Propos recueillis par Dominique ROBERT
pour Entre nous, La Meuse Luxembourg, 17/10/2002
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